Languedoc Guide

Advice

Anecdotes

Useful Links

Contact Us

                                                    

 

   

 

 
 

New Rules on septic tanks

Report now compulsory on the sale of any residential property

Since 1 January 2011 new rules apply to the sale of all properties which are not connected to mains drainage.

Buyers and sellers should be aware that a drainage report is now compulsory on the sale of any residential property not connected to mains drainage. This survey report, known as the “Diagnostic assainissement non collectif,  relates to the condition of the individual drainage system (i.e. septic tank). This report is the eighth compulsory report, which must be produced and paid for by the seller of a property.


The report must be no more than three years old at the date of completion of the sale.

If the seller does not have a valid report, he must arrange to have a survey carried out and must provide the resulting report to either the agent or the notaire so it can be attached to the preliminary sale contract (the compromis de vente). Together with the lead, asbestos, termite, gas and electricity surveys.

 

In the absence of a valid drainage report the seller will remain liable for any hidden defects that may come to light after completion.

The drainage survey ascertains whether the individual drainage system conforms to current standards and to establish if it poses any risk to public health or to the environment. The report must be produced by the Commune, usually via the local drainage authority known as the “SPANC” (Service Public d’Assainissement Non Collectif), but in some cases another competent body authorised by the Commune can carry out the inspection. 

Arrangements for the certification of organisations other than the SPANC (and limited other public bodies) to carry out these drainage surveys, is quite new, and obtaining a survey report may take longer than expected. Consequently it is advisable that sellers arrange their surveys as early as possible so as not to delay the progress of the sale.

If the report reveals that the septic tank is obsolete or defective, it may be necessary to renegotiate the sale price as the buyers will be required to carry out the replacement or upgrading of the tank within twelve months of completion of the purchase, or unless a condition is added to the preliminary contract whereby the seller agrees to carry out the necessary work prior to completion.

 

 

 

 

Assainissement : les contrôles des fosses sceptiques .

 

Désormais, depuis la mise en place des SPANC, près de 5 millions de foyers sont contraints de payer le contrôle de leur fosse. Après une enquête réalisée dans 20 régions, l’association CLCV révèle de très importants écarts de prix de ces contrôles périodiques, qui peuvent se chiffrer jusqu’à 368 euros.

Malgré l’urbanisation croissante du territoire, plus de 5 millions de foyers ne sont pas raccordés au tout à l’égout dans l’hexagone. Globalement, il y aurait environ 12 millions de Français qui habiteraient dans une habitation équipée d’un système d’assainissement individuel du type fosse septique et fosse toutes eaux.

C’est la loi qui impose aujourd’hui que ces installations soient contrôlées par les Services Publics de l’Assainissement Non Collectif (SPANC) une première fois d’ici fin 2012, puis selon une périodicité qui ne doit pas excéder huit ans. Le contrôle donne lieu à la perception d’une redevance très variable à en croire l’étude de l’association nationale de consommateurs et usagers.

De 42 à 368 euros

Afin de mieux connaître les pratiques tarifaires des services, la CLCV a mené une enquête nationale sur 100 services répartis dans 20 régions. Et les résultats sont «édifiants » selon l’association de consommateurs.

Pour le premier contrôle des installations, les prix vont suivant les SPANC de la gratuité à 184 €. Pour le contrôle périodique, les prix vont suivant les SPANC de 42 € à 368 €, soit un rapport de 1 à plus de 8, prix calculés par période de huit ans.

« Cette inégalité des tarifs pratiqués suscite incompréhension et colère d’un nombre croissant usagers sur le terrain », précise la CLCV. Pour l’association, « si le but des contrôles de lutter contre les pollutions diffuses est légitime, ceux-ci doivent s’effectuer selon des tarifs harmonisés au prix le plus bas pour les usagers ». Pour cela, plusieurs leviers d’action sont possibles, et notamment le regroupement de services pour faire des économies d’échelle affirme la CLCV.

Tous les 4 ans au lieu de 8

Par ailleurs, « il est étonnant que la plupart des services aient choisi une échéance quadriennale alors que la loi n’exige qu’une périodicité de huit ans », et sans doute bientôt dix, au regard de l’apport du projet de loi Grenelle II. Dans la très grande majorité des cas, cette périodicité est amplement suffisante souligne la CLCV.

La CLCV rappelle que le montant de la redevance doit correspondre au service rendu. Beaucoup de SPANC pratiquent des tarifs raisonnables, ce qui prouve bien que c’est possible selon l’association. La CLCV demande la généralisation des commissions consultatives, sans limitation de seuil de population,  pour qu’une concertation approfondie s’instaure dans chaque service sur le règlement de service qu’il va falloir mettre en conformité avec la nouvelle réglementation.