Parc naturel régional
du Haut-Languedoc
Au cours des
siècles, le Haut-Languedoc aura accueilli successivement les
cathares, les huguenots et les maquisards ; aujourd'hui
encore, cette mémoire reste vivante et célébrée et une
certaine "insularité" montagnarde.
Le parc naturel du Haut-Languedoc créé en 1973 offre des
paysages très différents:
- la garrigue méditerranéenne,
- les Monts d'Orb,
- la plaine et collines des environs de Saint Chinian
jusqu'au Minervois.
- puis le massif du Caroux et de l'Espinouse (1120m).
C'est le domaine de la faune sauvage. Elle trouve dans ses
espaces, grandioses et préservés, un terrain de jeu à sa
mesure. Ainsi le mouflon a élu domicile sur les pentes
escarpées du Caroux qui dominent la vallée de l'Orb.
- et enfin les plateaux d'altitude couverts de forêts,
parsemés de lacs et de landes peuplées de genêts et de
bruyères.
la Salvetat
Située dans le Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, la Salvetat sur Agout est au coeur d'un pays de lacs, de
rivières et de forêts.

La ville de La Salvetat est batie sur un éperon rocheux
dominant la rivière Agoût. La commune est reconnue pour son
eau minérale gazeuse qui estcommercialisée partout en
France. Ce terroir est un des berceaux de la charcuterie
artisanale en Haut Languedoc.
Cité médiévale, la ville a laissé en héritage des vestiges
remarquables dont dont une chapelle romane, et un pont du
12ème. Le vieux village recèle de belles voûtes à la tour de Cazal.
le lac de la Raviège idéale pour les baigneurs et passionnés
de voile. Une base nautique permet de louer pédalos, canoës,
bateaux, etc... La plage est surveillée en Juillet et Août.
C'est un barrage EDF qui est à l'origine du lac. il retient
les eaux de l' Agout sur une surface de plus de 400 hectares
et 12km de long. Le nom du lac vient du hameau de Raviège
qui fut engloutis lors de la mise en eau du barrage en 1957.
Saint Pons de Thomières
La ville de Saint Pons de Thomières est bâtie au pied des
Monts du Somail et de l'Espinouse, dans un paysage riche de
collines, de rivières et de grottes.
la ancien civilisation de Saint Pons occupèrent les grottes,
érigèrent des menhirs, créèrent des gravures rupestres, et
ce dès 4500 avant JC. Le musée de la préhistoire régionale,
à Saint Pons, retrace l'épopée de ces hommes et femmes et
présente de nombreux témoignages de leurs vies quotid
La ville devint industrielle au 18ème siècle avec l'essor
des draperies, les moulins s'activant grâce au courant de la
rivière Jaur, dont l'eau permettait aussi de laver les
laines et les draps. Cette activité déclina à partir de
1850.
La résurgence du Jaur est situé dans un parc de la ville.
Les abords du gouffre restent étonnamment frais , même au
coeur de l'été.
A voir
La cathédrale et les stalles de bois où siégeaient les
chanoines et l'évèque.
Pont entre la ville Mage et la ville Moindre.
Le couvent de la fontaine des Récolets, les remparts, t ours, portes, façades vieilles rues.
manifestations
Le dernier week-end d'octobre : fête de la chataigne.
LACAUNE
L'origine de la ville de LACAUNE est, à n'en pas douter,
fort ancienne et ses premiers habitants été les peuple de la
Gaule Celtique. Mais, bien avant les Gaulois, il est certain
que notre contrée fut habitée par un autre peuple.
La région de Lacaune compte la plus importante concentration
de statues-menhirs en Europe.
Les Romains déjà avaient reconnu les vertus des eaux de
source de LACAUNE, qui dès cette époque là, ont permis
l'aménagement des thermes.
Au 19ème siècle le thermalisme à LACAUNE connaîtra son ère
de splendeur. Au travers des Monts de LACAUNE, l'eau est
toujours omniprésente avec de nombreux ruisseaux et cours
d'eau propices à la pêche, et des lacs de moyenne montagne
qui permettent de s'adonner à de multiples loisirs nautiques.
Le site de Lacaune représente aujourd'hui un pôle important
de production de charcuteries sur le territoire national,
fortement spécialisé sur la salaison.
Dès 1969, des entreprises lacaunaises se sont engagées dans
une démarche officielle de qualité en obtenant un Label
Rouge sur leurs salaisons (jambon sec, saucisson sec et
saucisse sèche).
Ferrières par Brassac
Le moulin de Record était un moulin noble datant du début du
XVIIème siècle.
Il fut édifié directement sur l'Agout par le seigneur de Gartoule face au moulin de Ferrières, haut lieu du
Protestantisme Occitan situé sur l'autre rive. Au début de
ce siècle les deux moulins étaient encore dénommés :" le
Catholique " pour Record et le " Protestant " pour Ferrières….

Il faut attendre la seconde moitié du XVIIème siècle par
laquelle nous connaissons le nom du meunier (reconnaissance
datée du 16 juin 1661) : il s'agit de Jean RECORD, habitant
le hameau de La Sicardié dont dépend le moulin. Au fil des
ans, il donne son nom au moulin puis au hameau qui, après la
Révolution, se trouvent définitivement et officiellement
dénommés Record.
Jusqu'à la seconde guerre mondiale, le moulin tournait,
tournait…Il possède toujours ses neuf conduites forcées qui
actionnaient, au temps de sa " grandeur ", trois meules à
grain, deux meules à huile (transformées en turbines
électriques au début du siècle), une scie battante et une
scie circulaire, un blutoir, etc…
Après 50 ans de silence et d'oubli, une meule à grain et une
meule à huile tournent de nouveau, ce qui fait du Moulin de
Record le dernier moulin à eau en fonction sur l'Agout
Tarnais, et surtout le seul où l'on peut voir
tourner une meule à huile dans tout le Tarn.
Patrick et Evelyne Nunez
Le Moulin de Record
Par Ferrières, 81260 Brassac
Sidobre, paysage sculpté
Le Sidobre : la terre des roches sculptées, le pays du
granit. Le Sidobre, terre de granit, est unique en Europe
par ses rocs fascinantes. Ici, le temps ne fait plus ses
comptes. Ici. la démesure créative d’une planète a donné
toute sa puissance : elle a for mé, au cours des millénaires,
l’un des plus importants gisements de granit d’Europe. Ici,
collines, forêts et torrents cachent d’insolites blocs de
granit quie révèlent au grand jour la force et lemystère
d’une planète en formation.
La Peyro Clabado (la Pierre Clouée)
Située non loin du village de Lacrouzette, elle illustre à
elle seule la défiance des éléments vis-à-vis des lois de la
Physique. Un bloc massif de 780 tonnes est maintenu en
équilibre sur un piédestal d'un mètre cube à peine.
Le Roc de l'Oie
Comme son nom l'indique, ce rocher ressemble étrangement à
un volatile. Il est l'une des curiosités les plus visités
dans le Sidobre car situé sur un plateau où de nombreux
sentiers touristiques permettent de trouver bon nombre
d'autres rochers aux alentours. On peut ainsi trouver un "
Billard ", un " Eléphant ", le Mur de la Mort, le trône du
Diable, les Trois Fromages et bien d'autres encore.
Mons la Trivalle,
porte des Gorges d'Héric.
Gorges d'Héric
Sans doute le lieu le plus connu et le plus fréquenté de
tous le massif du Caroux. On y accède par Mons la Trivale
sur la route de Bédarieux - St Pons. Les gorges d'Héric
séparant le massif de l'Espinouse avec celui du Caroux.
Randonnée dans les Gorges d'Héric
L'entrée des gorges y est déjà particulièrement encaissée.
La randonnée suit le ruisseau d'Héric qui dévale aux pieds
de parois rocheuses, aux noms évocateurs : Aiguilles du rieutord, arêtes du Coulaygue, paroi de l'épaule du rieutord,
cirque de Farrière.
L'été, le ruisseau qui n'a qu'un faible débit d'eau, est
pris d'assaut par les vacanciers.
Le chemin cimenté(en partie) remonte au village d'Héric.
Totalement isolé, seule voie carrossable, celle que l'on
vient d'emprunter, des sentiers de montagne en repartent en
direction des villages de Douch, Bardou, où vers le Col de
l'Ourtigas et le Pas de Lauze.
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