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  Puisserguier (Puècherguier)

 

 



 

 

PUISSERGUIER, Village médiéval au cœur du Languedoc, typique du sud de la France. Population 2800. Puisserguier est à mi-chemin entre la montagne et la mer, 5 km au nord du Capestang, 15 km à l'ouest de Béziers. Puisserguier est á 128 km de la frontière espagnole.

Le bourg a un centre ancien étendu et très dense, qui conserve des remparts, des rues intéressantes et un beau château du 12e-13e s.; église du 14e s.; cave coopérative et distillerie, une fabrique de cuves. Au château viticole de Milhau ont été découvertes plus de 200 sépultures d'une nécropole préhistorique du 9e au 7e siècle avant notre ère, dont des restes sont conservés aux musées de Cruzy et Quarante. À l'est, s'aperçoit l'ancien étang asséché de la Voûte. Au nord, où s'étalent 600 ha de garrigues, se sont installés un motocross dans les collines, un centre d'ULM.
La cave coopérative actuelle date de 1936 et a une capacité de 116 000 hl (troisième du département), mais une première coopérative était apparue dès 1904; elle fait partie du groupement de producteurs de Roueïre (Quarante). Les vignerons de la commune cultivent 1 660 ha, dont AOC coteaux-du-languedoc et saint-chinian. Puisserguier a été affecté par de graves inondations en janvier 1996. La population est passée par un maximum de 3 800 hab. dans les années 1890 et un minimum de 2 200 hab. en 1975; elle a gagné 150 hab. entre 1999 et 2004.



Puisserguier "la circulade", fait partie de l'un des 90 villages circulaires du Languedoc, héritage de l'urbanisme romain de 1000 ans d'histoire. Ce type de construction des villages date de la période romane; les rues sont construites en cercle ayant pour centre le Coeur de la cité. A Puisserguier, c'est le château du X1ème et X11ème siècle qui en est le Coeur. Ses pierres grises encore meurtries gardent le souvenir des flammes allumées par Simon de Montfort, lors de la gerre des cathares en l'an 1209.Le X1ème et X11ème siecles sont en réalité riches en construction dans le village. Les promeneurs découvriront en effet une enceinte trouée de meurtrières, un donjon, une pont fortifié et d'autres vestiges de ramparts datant de cette époque.

C'est un village qui célèbre son passé, et qui en même temps se tourne vers l'avenir.
Situé au milieu d'un vaste vignoble alternant plaines et coteaux, Puisserguier bénéficie d'un climat méditerrannéen et constitue une halte indispensable pour les vacanciers. . Ce charmant village offre une tranquilité rurale à tous les visiteurs, ainsi qu'a ses propres habitants.
La Montagne Noire et les Pyrénées sont visibles du village; du prieuré de Saint Christophe, on peut apercevoir la mer Méditerranée.


Ses Curiosités

Les vestiges des remparts du XIIème siècle, le château avec les murs des XIIème et XIIIème siècles, les porches médiévaux et les ruelles disposées en circulades.


A l'église paroissialle St Paul, nous sommes en pleine période romane et les voûtes en berceaux renforcées par des arcs doubles en sontla preuve. Son cloché carré est également très ancienne puisqu'elle date du X1Vème siècle. L'orgue, lui, est plus récent. Il a toutefois fêté son centenaire en l'An 2000.

A l'extérieur du village, en direction de Cazedarnes, vous découvrirez, lové dans la pinède, le Prieuré Saint Christophe, patron protecteur de la paroisse et des vignobles. Cette construction date du XV11ème siècle environ et possède une nef unique en berceau brisé.

Pour tout les amoureux d'Histoire,Puisserguier était également une étape sur les chemins de St Jacques de Compostelle (rue de la Coquille). A l'intersection avec la rue Mirabeau, vous pourrez voir le symbole des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle; une coque sculptée dans la pierre.

la Mairie, somptueuse et imposante “maison de maître”, reflète le dynamisme ainsi que l'hospitalité amicale de la population puisserguiéraine.

Enfin, le frère Clément de Puisserguier donna le nom à la "clémentine", née dans une pépinière d'Oran.

A Voir aux Alentours

La mer à 25 km avec du sable fin (Valras Plage)

La Montagne; par St Chinian, St Pons, La Salvetat.

Capestang, et le Canal du Midi achevé en 1681 par
Paul Riquet classé Patrimoine Mondial par 'UNESCÓ
en 1996.

Narbonne et ses nombreux monuments
historiques et musées. Marché-Jeudi.

Roquebrun et Jardin Mediteranéen.

Béziers et ses nombreuses églises
ainsi que la Cathédrale St Nazaire. Marché-Vendredi.

Et encore;Oppidum d'Ensérune, Abbaye de Fontcaude,
Minerve, grotte de la Devèze,…….


Un exceptionnel ensemble funéraire de l’âge du Fer (IXe-VIIe siècles avant J.-C.) en Languedoc. Une équipe de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) achève actuellement ses premiers travaux sur la commune de Puisserguier (Hérault).
Réalisés sur prescription de l'État (Direction régionale des Affaires culturelles de Languedoc-Roussillon/service régional de l'Archéologie) à l'occasion de la création d'une zone d'aménagement économique (ZAE) par la communauté de communes "entre Lirou et Canal du Midi", ils ont révélé une riche nécropole à incinération du début de l'âge du Fer. Une nécropole remarquablement bien conservée. Utilisée sans interruption du IXe à la fin du VIIe siècle avant J.-C., la nécropole de Puisserguier se singularise par son excellent état de conservation permettant de découvrir le plan d'une nécropole protohistorique du Midi de la France dans son ensemble. Les 235 tombes qu'elle recèle offrent des observations inédites tant sur les pratiques funéraires et l'organisation sociale du cimetière que sur l'identité des communautés indigènes qui vivaient dans le Sud de la Gaule juste avant le début de la colonisation grecque.
Cette nouvelle nécropole s'insère dans un groupe identifié principalement à Mailhac (Aude), Agde (Hérault), mais aussi dans des régions plus septentrionales comme à Castres (Tarn). L'originalité de cette intervention réside dans l'exploration intégrale de la nécropole qui permettra d'étudier de manière précise et détaillée l'évolution chronologique des pratiques funéraires.


Des tombes à incinération

Il s'agit d'une nécropole communautaire où, jusqu'à présent, seuls sont incinérés des adultes. En Languedoc occidental, durant toute la Protohistoire, la pratique de l'incinération est exclusive. Elle a totalement remplacé les pratiques liées à l'inhumation et perdure jusqu'à la conquête romaine. Les tombes, signalées par des tertres de terre et de pierres, sont constituées par des fosses circulaires profondes fermées par une lourde dalle. Elles sont placées au centre d'enclos en pierre, circulaires ou rectangulaires, disposés le long de petits chemins. Aucune sépulture n'empiète sur la sépulture voisine. Situées au cœur de la nécropole, deux tombes se démarquent nettement par une construction plus complexe et plus importante indiquant la présence de défunts au statut particulier.
Les pratiques funéraires des communautés indigènes
Le dépôt sépulcral est posé au fond de la fosse. En général, il se compose d'un vase ossuaire, dans lequel ont été déposés les cendres du défunt et ses effets personnels (petits couteaux, bracelets, objets de toilette et de parures vestimentaires, fibules, pièces de harnachement, ...) et de vases d'accompagnement. Le vase ossuaire et son contenu correspondent à la sphère personnelle du défunt, les vases d'accompagnement à celles de pratiques collectives. À Puisserguier, chaque tombe compte en moyenne 20 vases, certaines en révèlent jusqu'à 55. Au total, on estime à 4 000 le nombre de vases et à 600 le nombre de petits objets métalliques. Tous les vases d'accompagnement sont déposés selon une logique particulière qui suggère l'emploi d'une véritable vaisselle funéraire.
C'est une des premières fois en France qu'une nécropole de cette époque livre un ensemble aussi spectaculaire de l'âge du Fer. Les premiers résultats montrent qu'après les funérailles les sépultures continuent d'être entretenues et fréquentées. Le soin apporté à la construction des tombes, la bonne gestion de l'espace sépulcral mais aussi leur exceptionnelle qualité de conservation font désormais de la nécropole de Puisserguier une référence nationale.

Explore Puisserguier
De l'Office de Tourisme, partez sur la droite et prenez la première à droite afin de remonter la rue de la Republique, une des rues les plus commerçantes de Puisserguier.En montant cette rue, prenez la premiere a droite, rue Bastille et continuez tout droit pour déboucher dans la rue de la Coquille.

A l'intersection avec la rue Mirabeau, vous pourrez voir le symbole des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle; une coque sculptée dans la pierre. Rien d'étonnant à cela puisque Puisserguier figure sur l'une des nombreuses routes du fameux pèlerinage.A cette intersection prenez la rue Mirabeau sur votre gauche. Vous débouchez sur la place de l'église. Tournez encore à gauche puis tout de suite à droite pour vous diriger vers la rue du presbytère. Enchaînez sur la rue de Strasbourg. Vous trouverez une ruelle sur votre droite qui débouche sur une petite place; vous êtes en fait derrière la Mairie, que vous pouvez aller voir en traversant sous le porche.Revenez sur vos pas en direction de la place de l'église en empruntant cette fois la rue Cambon, la rue du Four, la placette, la rue Rouget de Lisle; passez sous le porche et à droite pour emprunter la rue Thiers dans laquelle nos artisans locaux vous feront apprécier les saveurs de leurs produits (Patisserie Conca & Charcuterie Pujol)

Vous arriverez sur la place de l'église où vous pourrez admirer l'église Saint Paul et la Maison des Consuls, ancienne mairie transformée aujourd'hui en résidence. Vous pourrez remarquer la tour hexagonale flanquée d'une porte d'époque mediéval, dans l'angle de la boucherie.Prenez ensuite la rue Vauban (face à la rue de la République); vous pourrez ainsi faire le tour du château en suivant tout d'abord le rue dite du Château puis la rue Parmentier. Faites le tour complet du château, cela vous donnera l'occasion d'admirer les créneaux. Si vous pénétrez dans la cour intérieure, vous verrez également son donjon qui est encore en bon état. Au fond de l'impasse Lapeyronie, vous trouverez un vieux puits. Un autre identique et situé rue Parmentier.

Ce deux puits, aujourd'hui bouchés, communiquaient avec un ensemble de galeries souterraines qui menaient au Château de Maureilhan et au Prieuré Saint Christophe.Une fois que vous aurez fait le tour du Château vous reprendrez la rue Vauban en direction de la rue Mirabeau afin de découvrir, sur la gauche, l'impase Sarrazine. Cette ruelle possède un beau mur de pierres fleuri sur la droite. En face, vous pourrez remarquer deux sculptures encadeant une fenêtre haute.Vous pourrez revenir à l'Office de Tourisme en reprenant la rue Mirabeau puis la rue Georges J. Girves. Vous sortirez alors du vieux Puisserguier en passant par la porte de l'ancien Pont Levis qui donne sur la rue de Belfort et la Promenade



http://quandpuisserguiers-eveille.midiblogs.com/

 


Capestang
(Capestanais), chef-lieu de canton du département de l'Hérault dans l'arrondissement de Béziers, 15 km à l'ouest de celle-ci. Le bourg était un gros village viticole, de forme circulaire, situé à la tête d'un grand étang, d'où son nom. Proche du canal du Midi (port de plaisance) et bien équipé, il tourne lentement à la banlieue de Béziers et se garnit de lotissements. Il a une zone industrielle de 5 ha, collège public, CEP agricole, lycée agricole catholique, cartoucherie, distillerie et cave coopérative, quelques immeubles classés.


HISTOIRE

La région de Capestang a été très tôt occupée par l'homme. L'archéologie en témoigne: outillage paléolithique, 54 villas romaines, voie domitienne, tombes wisigothiques. Au moyen Age, les salines de l'étang, la pêche, l'agriculture font la fortune du lieu. Un temps, le villa devient ville, se dote d'une fière collégiale et d'un château, résidence secondaire de l'archevêque de Narbonne. A l'enceinte XII ème siècle trop petite, succèdent d'autres remparts. Mais les alluvions de l'Aude séparent la lagune de la mer. Bientôt les fières menacent et aux XVII ème et XVIII ème siècles, transforment ce lieu en "village tombeau". Plus tard, grâce au Canal du Midi puis au chemin de fer, la vigne triomphe et connaît son âge d'or à la fin du XIXème siècle.


CURIOSITES, SITES
- La collégiale St Etienne (Monument Historique) surprend par ses énormes proportions. Ce bel exemple (XIVème) de gothique méridional est pourtant, comme à Narbonne, resté inachevé. La nef et le transept sont à peine amorcés et les vestiges de l'église romane qui l'a précédée sont encore visibles à l'Ouest.


- Le château (Monument Historique) est surtout remarquable pour sa grande salle d'apparat au splendide plafond peint du XVème qui hélas.  Son apparence ne le montre pas mais le château de Capestang etait un grand édifice lorsque l'archevêque de Narbonne, jean d'Harcourt y résidait en 1440. Aujourd'hui il ne reste que le grandeur du bâtiment et des vestiges de la grande salle d'appartement.

Cette salle possède un plafond en sapin datant de 1450, peint de deux cents des-sins histories d'une grande variété. Au cote de poutres soutenues par d'imposantes mâchoires de leviathans, se succèdent des scènes de fête et de chasse, mais surtout, plus mystérieux pour l'époque, vous y verrez une galerie d'être fantastiques, aux corps mi-humain mi-animal. étrange pour la demeure d'un archevêque... Il semble que des symboles caches soient encore a élucider. Le mystère reste aussi entier sur les ateliers qui y œuvraient. A visiter.

- Le Canal du Midi à mi-pente domine le village et sa voûte de platanes en fait en été un havre de fraîche
L'étang de Capestang, au sud, a été plusieurs fois balancé entre fluctuations du rivage maritime, apports d'eau et d'alluvions par l'Aude, tentatives de drainage. On y a connu des salines au 13e s.; en partie asséché ensuite, il a été rechargé par la crue de l'Aude en 1875; il s'étendait alors sur 1 900 ha, dont 1 200 ha constamment en eau. Drainé à nouveau et mis en culture, il est souvent inondé en hiver. En amont, un «canal d'atterrissement» a été aménagé depuis Sallèles-d'Aude pour diriger vers lui une partie des crues de l'Aude; plusieurs canaux d'évacuation (canal des Anglais, canal de France, etc.) sont orientés au contraire vers la vallée inférieure de l'Aude à Salles-d'Aude.







Abbaye de Fontcaude
L'abbaye Sainte-Marie de Fontcaude est une abbaye de Prémontrés du XIIe siècle, située sur la commune de Cazedarnes, dont elle constitue en fait un hameau, en bordure du territoire de Cazouls-lès-Béziers.

Avec l'imposante nef de l'abbatiale, qui est un ultime exemplaire de l'architecture romane en Languedoc, elle est nichée au fond d’un vallon dans un cadre champêtre préservé. Fondée en 1154, elle avait été incendiée en 1577 lors des guerres de religion; elle n'avait guère pu se relever de ces destructions pour finir comme de nombreuses autres abbayes et monuments religieux par être vendue aux enchères publiques durant la Révolution française.



Soumise au délabrement durant le XIXe siècle, elle fut redécouverte notamment à l'initiative de l'abbé Giry (également maitre d'œuvre à Nissan lez Enserunne) en 1969. L'association "Les amis de Fontcaude" a entrepris un long travail (qui fut primé dans le cadre de l'opération "Chef d'œuvre en péril") pour la restaurer. Ainsi furent consolidés ou mis au jour l'église Sainte Marie, des éléments du cloître, de la fonderie de cloches et du moulin. La municipalité de Cazedarnes fit installer un éclairage en rapport avec le lieu et fit exposer dans l'abbaye devenue musée un ouvrage manuscrit retrouvé dans les archives municipales.


Une bretelle des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle passant par l'abbaye, elle y accueille la fraternité Jacquaire de Septimanie depuis le 13 mars 1995. Le chapitre solennel de réception des nouveaux membres se tient le 25 juillet pour la fête de Saint-Jacques le majeur. L'abbaye accueille également des manifestations culturelles telles que "Musiques au cœur du vignoble" ainsi que des représentations de chants grégoriens.





St Chinian
1 800 hab. chef-lieu de canton du département de l'Hérault dans l'arrondissement de Béziers, 28 km au Nord de Béziers, sur le Vernazobre au passage de la N 112; collège public, couvent et école catholique, cave coopérative (39 000 hl), distillerie; une entreprise de 35 emplois (installation de magasins). Le village est né d'un monastère bénédictin consacré à saint Agnan (ou Aignan, évêque d'Orléans qui avait résisté aux troupes d'Attila), ce qui a donné Sanch Anhan, puis Saint-Chinian au 17e s. - c'est donc le même nom qu'Aniane. La commune a eu des tanneries et des fabriques de drap, fort actives au 17e s. et expédiant des londrins vers les pays du Levant; on signalait encore une fabrique de près de 300 ouvriers en 1851; les inondations de 1875 ont mis fin à ce qui en restait.

Mais elle a trouvé un nouveau et plus grand renom dans le vignoble de qualité; ses viticulteurs exploitent 510 ha (AOC coteaux-du-languedoc et saint-chinian). L'AOC saint-chinian, reconnue en 1982, est divisée en deux zones, celle des schistes (10 communes), celle des terrains argilo-calcaires (10 communes). Elle associe principalement les cépages syrah, carignan, cinsault, mourvèdre, grenache; elle porte sur 3 000 ha, pour 120 000 hl de rouges et 10 000 de rosés; en tout, elle intéresse 7 caves coopératives et 70 caves particulières. La commune a eu 3 800 hab. en 1881 puis sa population a diminué jusqu'en 1990.
Dans la vallée du vernazobre entre falaises de calcaire et les contreforts des Cevennes Saint Chinian jouit d'un mico-climat exceptionnel.
Sous le regard bienveillant de la Chapelle otre-Dame-de-Nazareth un rocher de la corne, es vins AOC font la réputation de ce village.
Le vallon de Malibert, le pont de Poussarou sont autant de destination pour des promenades e qualité.

 

 

 
 


 

 

 


Marianne - Route National

 


 Marie

 

Chateau de Puisserguier

 

 

 

Confrerie du vin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


ensemble funéraire de l’âge du Fer

 

 

 

 

 

 

 

 

Abbaye de Fontcaude

Confrerie de Fontcaude

 

Canal du Midi a Capestang

 

 

 

Capestang

 

 

 

 

 

 

 

 

St Chinian